Marianne clonée

J’enlève la « chape » en plâtre gris sans difficulté. Le moment de dévoiler la Marianne clonée en plâtre est arrivé. Il est tôt. J’hésite. C’est un moment important : la nouvelle Marianne va découvrir l’atelier où elle a été créée. Je me décide à enlever le moule en élastomère pour être sûr de faire une surprise positive à la poétesse qui dort encore. La nouvelle sculpture est réussie : elle est fidèle à sa jumelle. La nouvelle matière est lumineuse et fine.

Sur les photos : la Marianne originelle le soir, avant de céder la place au plâtre, et la Marianne en plâtre couchée sur son moule.

Marianne moule élastomèreMarianne en plâtre

Inondation à l’atelier

Une prise de vue du bas vers le haut. La position des acrobates semble réelle. La sculpture prend une dimension importante. Elle est pourtant toute petite. Il s’agit d’une maquette. Isis regarde sa maîtresse en attendant le déclic de l’appareil photo. On dirait qu’elle observe l’acrobate, la jeune femme légère et gracieuse, au-dessus de son homme, mais elle regarde l’objectif.

L’eau est partout dans le hangar. Tout est prévu pour éviter les dégâts des eaux. Les sculptures stockées dans cette partie de l’atelier ne risquent rien. Les socles sont hissés sur des briques, les tables touchent l’eau seulement de leurs pieds métalliques. Les câbles sont débranchés. Dans cette ambiance d’apparente catastrophe, les acrobates semblent plus aériens. Ils touchent à peine le sol. L’eau peut monter.

 

 

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