Exposition à Toulouse

 

 

Le Marathon des mots, qui met cette année à l’honneur des artistes et écrivains du Golfe du Mexique et des Caraïbes, nous a incités à réaliser une exposition des bustes d’Octavio Paz (j’ai écrit un article qu’on peut lire en cliquant ici)  et de Carlos Fuentes, écrivain et essayiste dont le roman La Plus Limpide Région m’a marqué par sa vision critique et incisive de la société mexicaine. Il a fondé la Revue mexicaine de littérature en 1955, avec la collaboration d’Octavio Paz.

Quand j’avais réalisé le buste de Fuentes, mon intention était de lui faire parvenir une image de son portrait en terre cuite, mais le jour de la cuisson, pendant que le buste était dans le four, l’écrivain est décédé (2012). Cette « coïncidence » m’avait bien frappé. Je suggère la lecture d’une nouvelle que j’ai lue plusieurs fois et qui me semble représentative d’un univers parallèle, dit « magique » souvent présent dans la littérature de l’Amérique Latine: Aura.

 

 

 

Notre chienne nous a accompagnés à l’installation des deux bustes à Toulouse :

 

 

Nous tenons à remercier Christian Thorel, directeur de la librairie, ainsi qu’Hélène Cardona, pour l’accueil toujours enthousiaste qu’ils réservent à nos bustes d’écrivains.

Les deux bustes sont exposés dans la partie d’Ombres Blanches consacrée aux débats, rue Mirepoix.

Dernières touches du buste d’Edgar Morin

Maintenant que le buste d’Edgar Morin est terminé, on se prépare pour aller en ville. Sortir de l’atelier n’est pas évident : quitter ce bruit apaisant de la rivière et sa petite chute d’eau, échanger la vue des immenses troncs d’arbres qui dansent avec le vent pour le mouvement de ces boîtes métalliques qu’on appelle « voitures » et retrouver les humains en quantités non négligeables en train de se déplacer très vite comme s’ils étaient pressés (en fait ils doivent être pressés), tout cela implique un changement d’esprit pour réussir à courir à la même vitesse que les autres, et pour avoir l’air d’un citadin, ce qui veut dire fermer le champ visuel à ce qui se trouve sur le trottoir pour ne pas tomber, et raidir les tympans pour éviter l’entrée du vacarme urbain. On doit retrouver une expression de « j’aime les pavés » ou de « je m’en fiche du ciel bleu », et se fondre dans la masse.

Tout cet effort pour aller rencontrer une écrivaine que nous admirons, Marie NDiaye, à Ombres Blanches, Toulouse.

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Marie Ndiaye présentera demain 14 février son dernier livre à Ombres Blanches, à Toulouse, en présence de son buste.

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Elle parlera de La Cheffe, roman d’une cuisinière, son dernier livre. Renseignements : Ombres Blanches (cliquez ici)

Son buste est exposé à Ombres Blanches depuis plus d’un mois. Et il restera encore quelques jours.

J’espère réussir à figer dans une photo l’instant où son regard croisera le regard de son portrait en trois dimensions. J’imagine qu’elle sera surprise. Demain soir j’en parlerai.

Mon ordinateur est toujours en manque d’électricité, raison pour laquelle cette fois j’écris le strict minimum…

Pour lire l’article précédent sur cette écrivaine très intéressante : Marie NDiaye.

Le buste de Bernard Maris à Ombres Blanches, Toulouse

Demain, vendredi, pendant la présentation du livre Prends le temps de penser à moi de Gabrielle Maris Victorin (cliquez ici pour plus d’information), le buste de Bernard Maris, feu son père, sera exposé à la librairie Ombres Blanches, à Toulouse. Nous espérons arriver à temps. Le buste de Marie NDiaye, deuxième version, sera également exposé.

« Mais faisons un rêve : lorsque l’économie et les économistes auront disparu, ou du moins auront rejoint « l’arrière-plan », auront aussi disparu le travail sans fin, la servitude volontaire et l’exploitation des humains. Régneront alors l’art, le temps choisi, la liberté. »

Bernard Maris (1946-2105), économiste, journaliste et écrivain portait un regard critique sur le discours d’autorité tenu par les économistes dominants. Admirateur de J. M. Keynes, il défendait une vision alternative à travers des concepts comme la gratuité, le don et le contre-don, le revenu d’existence. Il œuvrait à Charlie Hebdo sous le pseudonyme d’Oncle Bernard.

Actuellement à Paris, je n’ai pas le temps de continuer mon journal pour le moment. Ce week-end j’écrirai autour des expériences vécues à la capitale. Le titre ? « Un sculpteur et une poétesse gelés » ou « Comment trouver une place pour de nouvelles sculptures parmi les milliers d’oeuvres existantes » ou « Les Muretains s’amusent à Paris » … ou « D’une expo à une autre »… ou « La Louge me manque »… ou « Le sculpteur rend visite à sa fille » …

Deux bustes à Ombres Blanches

Marie NDiaye, une écrivaine magnifique (Trois Femmes puissantes, prix Goncourt), sera demain à la librairie Ombres Blanches à Toulouse, à 18h. Son buste sera exposé dans la salle de rencontre. Son compagnon Jean-Yves Cendrey sera également présent, tous deux présentent leurs nouveaux livres La Cheffe, roman d’une cuisinière pour elle et La France comme ma poche pour lui.

Depuis des années je vois son buste dans mon atelier, mais je n’avais pas eu l’occasion de la rencontrer. Je pourrai demain la dessiner et l’observer lors de la présentation de son nouveau livre, ce qui me permettra de réaliser un nouveau buste d’elle.

Il y a un an nous avions exposé Michel Houellebecq, Patrick Modiano et Marie NDiaye dans la vitrine d’Ombres Blanches et toute une série de bustes d’écrivains. Cette fois, il y aura le buste de cette écrivaine et celui d’André Malraux.

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