L’artiste

Gérard Lartigue est un artiste qui cherche la vérité dont parlait Auguste Rodin, celle qui permet à la beauté de se manifester : pour représenter le corps et le visage humains il faut explorer les volumes sous la peau, les tensions des muscles, la structure des os. Il ne s’agit plus d’une simple représentation, mais bien plutôt d’une oeuvre vivante.

Il se considère comme citoyen du monde et témoin de notre époque ; il vit dans l’instant présent, libre de son passé. Il a vécu son enfance et son adolescence dans un autre continent, le continent américain. Plus tard, il voyage surtout en Europe. Trilingue, il réussit à se faire comprendre un peu partout, surtout grâce à ses mains. Il explore la nature humaine, en dépassant les filtres de la culture, de la nation, de la position sociale, de la profession, etc.

Il est devenu l’un des meilleurs portraitistes de notre époque. Le dessin a toujours été la base de son oeuvre. Il travaille avec des matériaux différents : la pierre, le marbre, l’argile, le plâtre, le bronze…

Il dépasse la présence figurative pour atteindre cet au-delà qui touche au temps, à l’intangible, aux liens entre la matière et l’esprit.

Ses œuvres oscillent entre les forces d’Eros (érotisme) et de Thanatos (la mort). L’artiste croit fermement à la capacité des formes, de la matière, à recréer la vie. Il a d’abord été peintre, et se consacre à l’art depuis trente ans.

• En 2017, l’écrivain Michel Houellebecq déclare : « Votre buste de moi est impressionnant. La matière terre est d’une grande puissance expressive. »

• «  Des œuvres nées d’un regard qui va au plus profond de l’être humain. De la matière inerte surgissent des visages expressifs et vivants. » Ksenia Milicevic, peintre et critique

• « Ces œuvres portent en elles quelque chose de la vie, de la sensualité, de la beauté de ces hommes de cœur. » Patrick Le Hyaric, directeur de « L’Humanité », au sujet des bustes des journalistes de « Charlie Hebdo »

• « Son langage est à plusieurs niveaux. Il brouille les pistes en se servant de nos habitudes de vision pour mieux les détourner. L’artiste nous montre un chemin possible vers une sensorialité que l’usage intensif des écrans a rendu malaisée. » Jeanne Perry, écrivaine

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