Une photo étrange où un chien flotte. Son maître n’a pas de tête. La position du sculpteur n’est pas claire. J’aime cette photo prise par la poétesse après le coucher du soleil. La frontière entre les deux mondes s’ouvre. Un chien passe de l’un à l’autre sans difficulté. Pour accompagner cette image, j’en ai mis une autre d’un torse sans tête, dans le brouillard. Deux moments de flottement. Les sens restent éveillés pendant que la raison se repose laissant libre champ aux mains pour qu’elles travaillent la terre.