Demain, vendredi, pendant la présentation du livre Prends le temps de penser à moi de Gabrielle Maris Victorin (cliquez ici pour plus d’information), le buste de Bernard Maris, feu son père, sera exposé à la librairie Ombres Blanches, à Toulouse. Nous espérons arriver à temps. Le buste de Marie NDiaye, deuxième version, sera également exposé.

« Mais faisons un rêve : lorsque l’économie et les économistes auront disparu, ou du moins auront rejoint « l’arrière-plan », auront aussi disparu le travail sans fin, la servitude volontaire et l’exploitation des humains. Régneront alors l’art, le temps choisi, la liberté. »

Bernard Maris (1946-2105), économiste, journaliste et écrivain portait un regard critique sur le discours d’autorité tenu par les économistes dominants. Admirateur de J. M. Keynes, il défendait une vision alternative à travers des concepts comme la gratuité, le don et le contre-don, le revenu d’existence. Il œuvrait à Charlie Hebdo sous le pseudonyme d’Oncle Bernard.

Actuellement à Paris, je n’ai pas le temps de continuer mon journal pour le moment. Ce week-end j’écrirai autour des expériences vécues à la capitale. Le titre ? « Un sculpteur et une poétesse gelés » ou « Comment trouver une place pour de nouvelles sculptures parmi les milliers d’oeuvres existantes » ou « Les Muretains s’amusent à Paris » … ou « D’une expo à une autre »… ou « La Louge me manque »… ou « Le sculpteur rend visite à sa fille » …