Politiquement il n’est pas correct de parler de l’aspect positif de ce phénomène, mais ce matin on marchait en respirant un air doux sous les rayons du soleil, dans une atmosphère limpide et tiède. Le silence de la campagne était parfait. On croyait entendre le mouvement des ailes des oiseaux au loin. La chaîne des Pyrénées découpait l’horizon avec une ligne irrégulière très précise. La fatigue semblait s’estomper au rythme du brouillard absorbé par la terre presque chaude. Isis courait comme une folle. Ju aussi 🙂 .  Moi j’observais l’immobilité du paysage, immobile, par terre.

C’est ça aussi la vie d’un sculpteur : quelques moments de beauté loin de l’atelier. Histoire de recharger la « batterie de la créativité ».