J’émaille rarement mes sculptures, car les traces laissées par mes doigts, par les outils, risquent d’être couvertes. Une sculpture est finalement un volume qui sert à imprimer des bouts de temps. On établit une espèce de langage dont les « mots », les « phrases », sont justement toutes ces traces, ces imperfections laissées par l’artiste, en harmonie avec les lignes, les ombres, les lumières bien réfléchies (c’est le cas de le dire). C’est une idée mal expliquée qui sera présente souvent dans mes publications.